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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:23
En 2013, le musée du quai Branly continue à créer des ponts entre les cultures, susciter la curiosité et séduire différents publics, par de nombreuses propositions culturelles, artistiques et scientifiques, aux niveaux de lecture et angle d’approche différents.

Expositions temporaires, visites guidées, spectacles, projections de films, conférences et rencontres avec des artistes, des scientifiques et des personnalités internationales : le musée diversifie les approches pour tous les publics et propose chaque jour toute une palette d’activités, dès l’âge de 3 ans

EXPOSITION KANAK, L'ART EST UNE PAROLE du 15/10/13 au 26/01/14

Cette exposition, la plus importante réalisée depuis ces 20 dernières années sur la culture kanak, rassemble sur les 2000 m² de la Galerie Jardin plus de 300 œuvres et documents exceptionnels issus de collections publiques d’Europe (Autriche, Suisse, France, Allemagne et Italie) et de Nouvelle-Calédonie. Elle dévoile de nombreuses pièces inédites et spectaculaires parmi les grandes œuvres classiques du monde de l’art kanak : chambranles sculptés des Grandes maisons, haches ostensoirs de jade, sculptures faitières, statuettes et ornements d’une large diversité.
22 ans après l’exposition De jade et de nacre organisée par la Réunion des Musées nationaux à Nouméa puis à Paris, le musée du quai Branly propose une exposition fondée sur des informations et des corpus d’objets inédits, en s’appuyant sur les nouvelles données muséographiques (inventaire quasi complet des objets des collections publiques mondiales, repérés durant 30 ans de recherches), vernaculaires (collecte du patrimoine kanak immatériel menée depuis 10 ans) et issues de la recherche anthropologique et historique.

L’exposition est placée sous le haut patronage de Monsieur François Hollande, Président de la République.

Commissaires :
Emmanuel Kasarh
érou, ancien directeur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak et du Centre Culturel Tjibaou en Nouvelle-Calédonie et actuellement chargé de mission à l’Outre-mer au musée du quai Branly.
Roger Boulay, ethnologue, spécialiste de la culture océanienne.

CHARLES RATTON, L'INVENTION DES MAQUES PRIMITIFS du 25/06/13 au 22/09/13

Par l’évocation du marchand et collectionneur Charles Ratton, l’exposition rend hommage au regard d’un expert qui marqua l’histoire de la réception des arts « primitifs » en faisant la promotion d’objets dérogeant au goût pour l’art « nègre » qui prévalait jusqu’alors. Sa proximité avec les milieux des musées, ainsi que sa curiosité scientifique, dont témoigne la richesse de ses archives,contribuèrent à nourrir son expertise. Par ses activités d’expert et d’organisateur d’expositions, il participa au glissement du statut des œuvres d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie : d’« objets d’étude anthropologique » à « objets d’art » dans les années 1930, puis de « chefs-d’œuvre » dans les années 1960, en France mais également aux Etats-Unis.

L’évocation de ses liens avec les artistes dans l’exposition (les Surréalistes, Dubuffet) et la photographie (photographie « documentaire » et artistique : Man Ray) va participer à la mise en valeur de ce glissement vers l’art et l’histoire.

Commissaire : Philippe Dagen, Historien d’art et Professeur d’histoire de l’art contemporain, Université Paris I.
Conseiller scientifique : Maureen Murphy, Maître de conférences à l’Université Paris I.

Ce masque fut rapporté par Aristide Courtois, officier de service civil au Moyen-Congo français, vers 1920. Entre 1910 et 1938, Courtois collecta nombre d’objets pour les vendre au marchand d’art Paul Guillaume, qui plaçait dans les journaux des annonces incitant les coloniaux à lui rapporter des pièces. À partir de 1934, il collabora avec Charles Ratton, dont les comptes font état d’environ 200 achats à Courtois entre 1938 et 1943.
Charles Ratton vendit le masque après-guerre à Madeleine Rousseau (1895-1980), qui fut sa documentaliste. Humaniste, antiraciste, elle regroupa chez elle, rue du Val-de-Grâce, les grandes figures de la négritude – artistes, collectionneurs et marchands – autour de son importante collection. Amie du peintre Charles Lapicque (1898-1988), c’est au début des années 1950 qu’elle lui échangea ce masque contre quelques toiles. Vendu par l’artiste en mars 1983, le masque rejoignit la collection des grands amateurs d’art africain André Fourquet et Daniel Marchesseau, qui l’offrit en dation à l’État en 2004.
L’artiste africain qui a représenté ce puissant esprit de la forêt à trompe l’a abrégé à un axe de symétrie organisant 3 paires d’« yeux ». Ils peuvent symboliser les oreilles, les yeux et les défenses d’un animal (éléphant ?) ou des sexes féminins, ou encore des yeux plus ou moins ouverts. Apparaissant dans les rites du beete, le masque personnifiait ainsi un pouvoir magique d’« omnivoyance ».

Retrouvez toute la programmation sur www.quaibranly.fr

Contacts musée du quai Branly :
- Nathalie MERCIER, directrice de la communication
Tel: 33(0)1 56 61 70 20 - nathalie.mercier@quaibranly.fr
- Lisa VERAN, Chargée des relations médias
Tel: 33(0)1 56 61 70 52 - lisa.veran@quaibranly.fr
- Nora CHARIFI, Chargée des relations médias
Tel: 33(0)1 56 61 52 87 - nora.charifi@quaibranly.fr
Contact presse :
- Pierre Laporte communication
Tel: 33(0)1 45 23 14 14 - info@pierre-laporte.com

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